Deux triathlètes pris pour dopage

POLYANSKIY Igor : Habitué du circuit international, ce triathlète russe a participé aux JO de Tokyo 2020. Il a été testé hors compétition le 21 juillet 2021. Cet échantillon s’est révélé être positif à l’érythropoïétine génétiquement modifié, plus connu sous le nom de EPO.  L’Agence Mondiale Antidopage a informé la World Triathlon le 5 août. L’athlète a demandé l’analyse de l’échantillon B et contesté sa suspension provisoire devant Tribunal Arbitral du Sport(TAS).

 

YELISTRATOVA Yuliya : Athlète ukrainienne a subi un test antidopage à Tokyo le 23 juillet 2021. Déjà testée positive à l’EPO en juin dernier, la triple olympienne n’a pas participé aux derniers Jeux olympiques. Après l’appel formé par M. Yelistratova, le TAS a confirmé sa suspension.

 

Il convient de rappeler ce qu’est l’EPO.

Il s’agit d’un dopage sanguin. Il s’agit du mésusage de certaines techniques et/ou substances pour augmenter la quantité de globules rouges dans le sang. Ceci permet de transporter davantage d’oxygène vers les muscles, et par conséquent d’augmenter l’endurance et d’améliorer la performance.

L’EPO est une hormone peptidique produite naturellement par le corps humain. L’EPO est sécrétée par les reins et agit sur la moelle osseuse pour stimuler la production de globules rouges.

Un accroissement du nombre de globules rouges augmente la quantité d’oxygène que le sang peut transporter vers les muscles. Un tel accroissement peut également améliorer la capacité du corps humain de réguler l’acide lactique.

 

Source : World Triathlon – Agence Mondiale Antidopage